VIDÉO: Adil Rami publie la vidéo du fameux épisode de l'extincteur dans l'hôtel des Bleus !

Deux ans jour pour jour après le sacre à la Coupe du Monde 2018, Adil Rami a choisi de dévoiler la vidéo du fameux épisode de l’extincteur dans l’hôtel des Bleus en Russie. Cette « mésaventure » avait animé la nuit des joueurs de l’Equipe de France après leur victoire contre l’Argentine en 8es de finale.

Adil Rami avait révélé ce qu’il s’était vraiment passé ce soir-là :

«On était dans un restaurant, parce qu’une boîte de nuit, en période de Coupe du monde, c’est quasi impossible, et pour ceux qui le savent, on a la sécurité avec nous et c’est quand même très dangereux, commence à expliquer le joueur de Marseille. On était une quinzaine dans un restaurant, pépère. Et quand on est rentré, avec l’ambiance, on s’est mis à chanter dans les couloirs. Fidèle à moi-même, je me suis mis avec mon casque, nu, et je jouais à fortnite dans ma chambre. Dans les couloirs, ça chantait, ça chantait, et les mecs tapaient chambre par chambre pour réveiller. J’ai senti la tempête arriver vers moi. Dès qu’il y en avait un qui avait le malheur d’ouvrir sa porte, ils retournaient les lits, les machins, etc. Moi j’avais pris un extincteur dans ma chambre. Sécurité, on sait jamais, contre les gamins. Et là je sors pour savoir ce qu’il se passe, y a Ben Mendy qui bloque la porte avec son pied. Il a alors crié et dit  »venez, on va mettre le dawa dans la chambre d’Adil Rami.

Je suis parti en courant, j’ai dégoupillé l’extincteur et quand ils sont rentrés, ghostbuster (il mime le geste). Sincèrement, j’ai eu peur, car quand j’ai vu l’ampleur de cette bêtise, je me suis dit :  »je vais me faire virer ». Au début, il y avait de la fumée partout dans le couloir. Je ne connaissais pas le système de l’extincteur. C’était de la folie. C’était une chicha. Encore, une chicha c’était gentil, c’était le Vélodrome.

On ne se voyait pas à un mètre dans les couloirs. Tout le monde courait, chantait, se tapait dessus comme on ne voyait pas dans les couloirs. On dansait tous. J’avais remis mon slip entre-temps. Ça faisait mal, quand même, pour respirer. Tout à coup, la sécurité est arrivée et a dit :  »dégagez tous de l’hôtel, c’est toxique. » Comme des mouches, tout le monde se réveille, en plus il y avait l’alarme, il y avait la femme qui parlait en russe et nous disait de partir, un truc comme ça. Tout le monde est sorti de l’hôtel, les employés et tout, Didier Deschamps aussi en pyjama. Quand je l’ai vu arriver vers nous, je me suis  »ah merde ». Et quand j’ai vu la sécurité venir, la police, les pompiers, je me suis dit :  »Je suis mort ».»

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